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Natixis Interépargne > Galerie des témoignages "collaborateurs"

Galerie des témoignages "collaborateurs"

Stéphanie Madelaine - Juriste en entreprise - Service Études Juridiques

Le témoignage des collaborateurs de Natixis Interépargne

Découvrez de façon régulière, la vision de nos collaborateurs sur leur propre métier en 6 questions

  • Bonjour Stéphanie ! Tu travailles au sein du service des études juridiques de Natixis Interépargne depuis 8 années. Peut-on dire que tu étais prédestinée pour ce métier ?

Je crois qu’on peut le dire, oui ! En rentrant à la fac de droit, je voulais me préparer aux métiers de la Magistrature. Les métiers au pénal me passionnaient, comme beaucoup d’étudiants en droit ; mais les relations d’entreprise m’intriguaient beaucoup aussi. J’ai eu l’occasion de connaître Natixis Interépargne pour la première fois lors de ma 4ème année d’étude en travaillant un an sur la plateforme téléphonique comme téléconseillère.

Une fois mes études de droit terminées, j’ai travaillé trois ans en tant que journaliste en presse écrite pour les rubriques juridiques et politiques, avant de retrouver finalement le chemin de Natixis Interépargne. Avec mon premier diplôme de droit en poche, j’ai pu rejoindre les équipes de la Direction juridique, avec une première étape au service des opérations juridiques. Aujourd’hui, je n’ai que du plaisir à exercer mon métier et j‘ai toujours cette envie d’apprendre et de découvrir. Je viens donc tout juste de reprendre le chemin de la fac de droit, grâce à Natixis Interépargne, d’ailleurs.

L’activité évolue, les méthodes de travail changent… Tant mieux ! Je m’adapte et j’en profite pour me former. Cette année, je suis réinscrite à la fac de droit pour un Master 2 en droit des affaires, spécialisé en droit du multimédia et des systèmes d’information, à l’Université de Strasbourg.

 

  • Peux-tu nous présenter ton activité ? Existe-t-il des journées types ou bien chaque journée est-elle différente ?

Très sommairement, on peut dire qu’une partie de l’activité consiste à rédiger tous les documents juridiques nécessaires à l’activité (contrats sur mesure, conventions de partenariat, documents juridiques des offres commerciales…) et l’autre partie consiste à répondre aux problématiques juridiques que l’activité soulève pour nos collègues et nos clients. On répond aux besoins des uns et des autres en les installant dans un cadre qui les rassure.

On participe aussi à tous les grands chantiers menés pour l’évolution de l’entreprise : la dématérialisation, puis la digitalisation, le site internet, l’appli mobile… À partir de là, les journées se suivent… et se ressemblent rarement !

En général, on « check » chaque matin les dossiers et les chantiers sur lesquels il faut apporter des réponses. Les plannings sont déterminés en fonction de ceux de nos collègues et de nos clients. Et en général, la matinée n’est pas encore achevée qu’il faut virer de bord pour répondre à un imprévu, souvent dans l’urgence !

 

  • Selon toi, quelles sont les qualités essentielles pour être un bon « juriste » ?

Pour être un bon juriste, il faut tout d’abord beaucoup de rigueur et être un bon technicien du droit. Cela implique qu’on soit toujours au fait des évolutions législatives, qu’elles donnent lieu à de petites ou de grandes réformes.

Il faut aussi être curieux des autres, de leurs besoins et idéalement, savoir les anticiper. Il faut donc être un fin limier en quelques sortes, pour bien appréhender toutes les informations nécessaires à la résolution de la problématique qui a été soulevée.

Mais surtout, il faut savoir faire preuve d’empathie et d’un certain sens pratique en se mettant à la portée de tous et encourager ainsi au maximum les sollicitations et les échanges.

 

  • As-tu déjà eu l’occasion de travailler sur un projet impliquant d’autres services que le service juridique ? Quels enseignements en as-tu tirés ?

Oui, c’est même régulier. Ce que j’en apprends, à chaque fois, c’est déjà un peu du métier des autres participants ! J’ai réalisé aussi que notre apport constituait un garde-fou indispensable à la bonne marche d’un projet.


  • En quoi le digital a-t-il simplifié ton activité ? Comment imagines-tu le service juridique du futur ?

Dans un premier temps, on ne peut pas vraiment dire que le digital ait simplifié l’activité du juriste. En s’installant dans les rouages de l’entreprise, le digital a embarqué avec lui la nécessité de rapidité. Il faut être présent sur tous les fronts et répondre systématiquement avec une rapidité qui est en contradiction avec le travail d’étude et avec la matière qui est extrêmement technique et complexe. Et finalement, nous avons fait comme chacun : nous avons mis le digital à profit pour optimiser notre temps et notre travail d’expert.

Nous n’en sommes qu’au début. Mais en participant au groupe de partage « Legal Digital » qui rassemble une trentaine de juristes du Groupe, je peux voir que nous avançons à grands pas. Ainsi, nous avons commencé à déployer les outils qui nous soulagent sur certains aspects de notre activité tout en permettant de nous recentrer sur notre travail d’expertise. Avec "Zesite" des consultations juridiques et fiscales, nous avons mis en place un espace collaboratif dans lequel chaque collaborateur de l’entreprise peut exposer sa problématique, obtenir une réponse et vérifier tous les aspects juridiques qui ont déjà été traités sur ce sujet, en toute autonomie. L’outil génère automatiquement les statistiques nécessaires au bon fonctionnement du service. Nous disposons également d’un progiciel nous permettant de générer automatiquement les accords et règlements standards qui constituent le dispositif d’épargne salariale d’une partie de nos clients.

Le juriste du futur aura sûrement à sa disposition des logiciels capables de rechercher, compacter, interpréter et traduire plus rapidement la solution juridique qui découle de tous les textes juridiques à considérer pour un problème de droit donné. Il pourra alors répondre aux différentes sollicitations en étant plus rapide que son ombre !

 

  • Une question décalée pour changer ! Si le service juridique devait être représenté par un animal, lequel serait-il et pourquoi ?

Sans hésiter, un Saint-Bernard ! Il est protecteur, rassurant et toujours prêt à porter secours !

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