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Natixis Interépargne > Galerie des témoignages "collaborateurs"

Galerie des témoignages "collaborateurs"

Charles Dayot - Directeur Régional Aquitaine Atlantique

Le témoignage des collaborateurs de Natixis Interépargne

Découvrez de façon régulière, la vision de nos collaborateurs sur leur propre métier en 6 questions

  • Bonjour Charles, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Bonjour, j’ai 49 ans, je suis le père de 5 enfants. Landais d’origine, je suis très attaché aux valeurs et à la culture conviviale de mon Sud-Ouest natal. Je travaille chez Natixis Interépargne depuis 10 ans et suis Directeur Régional Aquitaine Atlantique.

Basé à Bordeaux, je me déplace dans toute la Nouvelle Aquitaine auprès des Banques du Réseau pour les aider à vendre notre offre d’épargne salariale et de titres de service.

 

  • Comment devient-on Directeur Régional ? As-tu toujours fait ce métier ?

Auparavant j’ai travaillé 12 ans au sein du réseau comme Chargé d’affaires ou Directeur d’Agence et 4 ans comme Responsable du Marché des Professionnels.

Le Directeur du développement des Réseaux de Natixis Interépargne m’a proposé d’intégrer son équipe en 2008, juste après la naissance de Natixis et le rapprochement des réseaux. Vu ma passion pour le rugby, je ne pouvais que me réjouir de travailler pour le partenaire principal du RACING 92 !

Je suis donc devenu Directeur Régional assez naturellement, en capitalisant sur ma connaissance de nos deux principaux réseaux.

Le Directeur Régional est un nomade qui doit donner envie, être enthousiaste et communicatif. Il est aussi l’ambassadeur de la qualité des offres de Natixis Interépargne auprès des réseaux.

 

  • Quelles sont les difficultés auxquelles tu peux être confronté au quotidien ?

L’artisan, le commerçant, le professionnel libéral, le dirigeant de TPE/PME ne se réveillent pas un matin en rêvant d’épargne salariale ! Si on ne leur en parle pas, rien ne se passe.

Nous devons sans cesse nous différencier par rapport aux autres produits et services commercialisés par le réseau. Cela nécessite d’enrichir notre offre, de simplifier nos process, de réinventer notre manière d’animer et de rendre plus proactifs les femmes et hommes qui sont nos alliés dans les réseaux.

Il faut également éviter de complexifier l’offre et parler de solution de rémunération défiscalisée et non d’expertise technique… Mettre en place un PEE et un PERCO, installer un accord d’intéressement ou traiter la participation d’une boîte qui vient de passer le cap des 50 salariés : il n’y a rien de plus simple ! D’autant plus que Natixis Interépargne est la filiale de référence en matière d’outils d’aide à la vente, d’assistance à distance et de dématérialisation.

 

  • De quoi es-tu le plus fier dans ton travail ?

Le défi permanent de notre métier d’animation consiste à donner envie et à développer les ventes en Ingénierie Sociale. Aujourd’hui, nous pouvons être fiers à mon sens d’avoir pu positionner notre filiale et son offre en « tête de gondole » dans les réseaux. L’épargne salariale fait de plus en plus partie des réflexes de questionnement et d’approche globale des commerciaux.

 

  • Peut-on dire que ton métier a évolué ces dernières années ? Comment vois-tu ton activité dans 5 ans ?

Notre terrain de jeu, l’Ingénierie Sociale, est très dépendant des politiques économiques, fiscales et règlementaires. Natixis Interépargne doit être agile et réactive pour s’adapter aux évolutions de lois (déblocages exceptionnels, Loi Macron…).

Sur le métier des Professionnels et de la banque de détail nous devons également accompagner le changement du modèle économique et accroître la vente à distance, la dématérialisation, l’autonomie des chargés de clientèle professionnels.

Les problématiques de retraite et le déséquilibre grandissant entre actifs et retraités vont faire du PERCO un des produits de « premier cercle » demain dans la discussion entre le client et son banquier et assureur.

Il n’est pas non plus à exclure que l’intéressement ou la participation soient boostés par une loi qui les encouragerait ou systématiserait dans les entreprises de moins de 50 salariés. Ce qui augmenterait notre activité de façon spectaculaire.

 

  • Pour finir, une question un peu décalée… Si la Direction du Développement des réseaux était un film, lequel serait-il et pourquoi ?

Ce serait un mix entre Mission Impossible et Les 7 mercenaires.

Nos missions sont loin d’être impossibles, mais nécessitent assez souvent de l’astuce et de l’effet de surprise. Pourquoi un Chargé d’affaires va prendre goût à la commercialisation de notre offre ? Pour l’intérêt du client, mais aussi parce qu’il sera attiré par le produit, son process de commercialisation et le capital sympathie qu’il aura pour son interlocuteur au sein de la filiale qui le commercialise.

Les 7 mercenaires : parce que je me souviens de la copie blanche sur laquelle a démarré la création de notre activité auprès d’une partie du réseau. Et la co-construction de notre modèle avec les routards que nous sommes (entre 50 et 70 000 Km par an).

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