Alors que le conflit au Moyen-Orient entre dans sa 5ème semaine, les marchés financiers ont déjà subi en mars une purge sévère, liée à l’impact attendu sur le commerce international et l’économie mondiale en général de la hausse observée ou anticipée des cours du pétrole et du gaz naturel. Le blocage persistant du détroit d’Ormuz et l’arrêt ou la fragilisation de nombreuses infrastructures énergétiques des pays du Golfe Persique maintiennent notamment le prix du baril de Brent et de WTI a des plus hauts depuis 2022.
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